Personne n'a jamais imaginéque l'acte de réunification serait un long fleuve tranquille.
J'ai depuis longtemps affirmé que les femmes et hommes politiques en poste seraient le premier rempart à franchir. C'est désormais bien confirmé par Alain LE VERN, Président socialiste de la Haute
Normandie qui, dans la presse régionale reprend à son compte cette controverse éminemment politicienne qui consiste à affirmer son hostilité à la réunification parce que le PS (son parti)
serait (dixit) affaibli par la "Tambouille Balladur" qui ne cherche pas moins qu'à se débarrasser de la "vermine socialiste" (dixit). La question qui se pose encore une fois, à qui appartient la Normandie?
Les normands eux-mêmes le savent bien; ils n'ont pas besoin d'un faux guide pour comprendre que leus intérêts sont partout sauf dans les propos de Monsieur LE VERN, lequel ne cherche, à
travers ses propos anti-réunification, qu'à se protéger de son propre camp. Comment peut-on affirmer que les normands sont de mauvaise foi ? Dans ces propos, inclut-il la sienne? A t-il oublié les
conclusions du rapport EDATER qu'il a semble t-il conjointement commandé avec la Basse-Normandie?
Alors, il est grand temps de faire basculer les choses et jeter en grand les bases d'une réunification sérieuse et calculée. Que le projet normand se fasse jour et qu'aucun avatar ne soit mis de
côté, y compris le problême mis en avant par certains à propos de la capitale régionale. Si ce devait être Caen, alors parlons-en haut et fort, mais ne laissons rien circuler qui serait contraire
au collectif normand tant recherché.